L'Helvetic

Un brin d'histoire : Les origines de la fondue

Gros plan fondue Suisse

On doit l’invention de la fondue aux bergers des alpages suisses (appelés « les armaillis ») qui, au cours du 19e siècle, isolés dans les montagnes fribourgeoises, se nourrissaient essentiellement avec les produits dont ils disposaient facilement, à savoir des produits laitiers et du pain.

Certains, à l’évidence pour réaliser des économies, eurent l’idée de faire fondre leurs restes de fromage de manière à pouvoir y tremper des morceaux de pain déjà secs non consommés lors de leurs précédents repas.

La fondue était née !

La recette, appréciée pour ses qualités gustatives et économiques, s’est progressivement étendue dans l’ensemble de la Suisse et a acquis le rang de plat national.

Vous n’aurez pas manqué de remarquer que l’Helvetic vous propose plusieurs variétés de fondues, chacune de celles-ci émanant de régions différentes.
A Fribourg, par exemple, la fondue se dégustait uniquement avec du Vacherin tiède.

Dans le canton de Vaud en revanche, la fondue était composée uniquement de fromage de Gruyère.

Dans le canton de Neuchâtel, la recette était composée à 50% de fromage de Gruyère et à 50% de fromage d’Emmenthal.

Puis chacun y alla de sa recette qui bien évidemment, était la meilleure… C'est avec un plaisir non dissimulé que L'Helvetic vous propose de déguster d'authentiques fondues suisses en Bretagne !

Les coutumes

On ne sait pas si la recommandation se base sur un phénomène physique avéré mais lorsque le suisse trempe son pain dans la fondue, il fait tourner sa fourchette en « 8 » dans le caquelon pour que le fromage conserve son aspect homogène.
Le suisse moyen :

  • trempe son morceau de pain dans un verre de Kirsch avant de dessiner des « 8 » dans le fromage ;
  • donne un gage à quiconque perd son morceau de pain dans le caquelon. En général, le maladroit est condamné à « payer le litre », soit la bouteille de vin ;
  • boit le « coup du milieu », c’est-à-dire qu’à mi-repas, il écluse son verre de Kirsch et s’en ressert un nouveau.

Les origines de la raclette

Gros plan raclette Suisse

La raclette a vu le jour en Suisse dans le canton du Valais dans le courant du moyen-âge.

A cette époque, les valaisans avaient pour coutume de diviser une meule de fromage au lait cru et de la disposer proche d’une source de chaleur, soit en leur temps, un feu de cheminée ou un simple feu de bois.

Sous l’effet de la chaleur, la meule fondait sur sa surface molle et à l’aide d’une spatule en bois ou avec le dos d’un couteau, l’homme désigné comme « racleur » servait chacun des convives qui préalablement, avaient découpé dans leur assiette une pomme de terre chaude sur lequel le « racleur » versait le fromage fondu.

La technique de préparation, quoique le principe reste le même, a évolué en ce sens que le feu a été remplacé par un corps de chauffe électrique sous lequel le fromage est disposé.

La coutume veut que l’assemblée des convives - sachant que le « racleur » est le seul à ne pas s’alimenter et à travailler et surtout, qu’il se déshydrate auprès de la source de chaleur - offre régulièrement un verre de vin au « racleur ». Vous aussi venez goûter à notre succulente raclette suisse en Bretagne !

Les origines de l’entrecôte sauce « Helvetic »

En ce qui concerne l’entrecôte, son histoire commence à quelque 10,000 ans avant Jésus-Christ, période pendant laquelle les aurochs ont été domestiqués au Proche-Orient.

Vers 8,500 avant J-C, l’auroch domestiqué depuis 15 siècles par l’homme avait perdu de sa taille et avait donné naissance à notre vache actuelle. On situe l’apparition des premières vaches dans la région syro-turque.

Voilà pour votre culture générale et voilà pour l’entrecôte…

Quant à la sauce « Helvetic », celle-ci est beaucoup moins ancienne puisqu’elle découle d’une très récente compétition culinaire opposant nos cuisiniers suisses, Patrick et Gérald, lesquels au gré des semaines, ont voulu prouver que leur sauce au beurre était la meilleure, ajoutant ou supprimant à chaque essai un ingrédient de manière à trouver le goût parfait.

La compétition s’est soldée par un match nul dès lors que nos cuisiniers se sont mis finalement d’accord sur la recette qui ne compte pas moins de 18 ingrédients différents qu’il serait trop long d’énumérer ici…

Le mieux est de venir la déguster !

L'origine du Malakoff

Gros plan Malakoffs Suisses

Le Malakoff trouve son origine dans la guerre de Crimée, dans les années 1850, période pendant laquelle la Russie était opposée aux troupes anglaises et françaises et… à de nombreux soldats suisses.

L’alliance anglo-française, appuyée par les soldats suisses, visait à la prise de Sébastopol, ville faroucheusement défendue par l’artillerie lourde de « Fort Malakoff ».

Les assauts répétés contre le fort durèrent 14 mois. Durant cette époque les soldats suisses organisèrent des bivouacs au cours desquels, dans une poële, ils firent frire des tranches de fromage dans du beurre autour d’un feu de camp.

Ici se situe l’origine de la recette.

Après la guerre remportée par l’alliance, de retour au pays, de nombeux soldats suisses originaire du canton de Vaud continuèrent à se rassembler pour commémorer la chute de Sébastopol. Et comme à l’époque, ils se réunirent autour d’un feu de camp munis de leur poële, de beurre et de tranches de fromage.

En souvenir de la guerre de Crimée, de l’anéantissement de « Fort Malakoff » et de la prise de Sébastopol, ils décidèrent de baptiser ces tranches de fromage grillées dans du beurre au nom de Malakoff.

La recette a depuis évolué et notamment, le beurre a été remplacé par de l’huile, élément considéré plus digeste.

Si ce soir, vous décidez de vous délecter de nos fameux Malakoffs, ne perdez pas de vue qu’ils auraient aussi bien pu s’appeler « Crimée » ou « Sébastopol »…

Vous laisserez vous tenter par nos excellents Malakoffs suisses en Bretagne ?

Bon appétit !